L’euthanasie d’une jeune femme paraplégique traumatisée par un viol collectif a ravivé le débat sur l’aide à mourir en Espagne.
L’euthanasie d’une jeune femme paraplégique traumatisée par un viol collectif a ravivé le débat sur l’aide à mourir en Espagne.
Plus les efforts tardent pour restaurer sa dignité plus ils sont durs et couteux à fournir. L’accès à la mort volontaire, c’est l’humilité de reconnaitre un échec social. Aussi la procédure est longue, suffisemment pour une dernière chance. Il faut absolument soigner tout le monde et jusqu’au dernier jour, je trouve aussi respectueux d’autoriser le choix encadré de sa propre fin. Si une personne en vient à cette décision il faut s’occuper d’elle et se pré-occuper de toustes les autres sur la voie.
Il est évident que l’encadrement rigoureux et personnel de chaque demande est essentiel et que la facilitation de la procédure entrainera des dérives irréparrables. Il est particulièrement compliqué de définir la clareté psychologique de quelqu’un et dans ce cadre, et immoral de laisser quelqu’un se donner la mort sous l’emprise d’une autre personne.